没有文明

Tue-moi tue-moi ne me laisse pas crever de rien ne me laisse pas finir à cause de rien je ne suis pas rien

20aliens:

20aliens:

On s’est connus, on s’est reconnus,On s’est perdus de vue, on s’est r’perdus d’vueOn s’est retrouvs, on s’est rchauffs,Puis on s’est spars.

Jules et Jim (1962) François Truffaut

20aliens:

20aliens:

On s’est connus, on s’est reconnus,
On s’est perdus de vue, on s’est r’perdus d’vue
On s’est retrouvs, on s’est rchauffs,
Puis on s’est spars.

Jules et Jim (1962) François Truffaut

(via euo)

euo:

“I have all these things that I want to say to her. Like how I can tell she’s a lonely person, even if other people can’t. Cause I know what it feels like to be lost and lonely and invisible.”
The Double (2013) dir. Richard Ayoade

euo:

I have all these things that I want to say to her. Like how I can tell she’s a lonely person, even if other people can’t. Cause I know what it feels like to be lost and lonely and invisible.”

The Double (2013) dir. Richard Ayoade

(via euo)

“Et je ne l’ai jamais revu”

—   (via pripita-zivot)

(via notcivilized)

J’aimerais…

J’aimerais me blottir contre toi, sentir ton visage au creux de mes bras. Te susurrer que ça ira. Prendre tes craintes tout au fond de moi. Serrer le bout de tes doigts. Pouvoir t’apaiser, jusqu’au bout du sommeil. Et sourire à ton réveil. Humer le parfum dans ton cou. Et te soutenir jusqu’au bout. Te murmurer des mots rassurants et t’entendre rire de toutes tes dents.

J’aimerais que tu le comprennes, que tu es belle et que tu verras le bout du tunnel. Que tu prennes conscience de la personne magnifique que tu es, qu’au bout de mes paupières tu es celle, qui derrière ses différences, a su me porter au-delà toutes ces barrières.

J’aimerais porter cette pression et ce stress, soulager cette détresse, qui te ronge, te tourne la tête. Soulager tes plaies et tes maux, te montrer que ton avenir sera beau.

J’aimerais que tu saches que je suis là, qu’au fond de toi, même dans le silence, dans l’absence, je glisse mes bras autour de toi, que j’avale tes sanglots et te soutiens de tous mes mots…

“I just want you to miss me.”

“C’est un drôle de sentiment, je suis pas sûr que ce soit bien, mais j’veux être un peu plus qu’un souvenir dans ton futur quotidien… En fait j’aimerais te pincer le cœur à chaque fois que tu me revois à tes côtés… Je veux juste te manquer…”

—   Te Manquer, Grand corps Malade.

“J’veux pas finir dominée comme la plupart, le paradis c’est maintenant, c’est pas plus tard.”

Je dirai…

Je dirai qui est mon amour
dans le présent ruiné, je dirai
sa beauté et son rire,
sa lumière et sa force,
je dirai comme elle va
toujours au-dessus d’elle-même,
comme elle danse au-delà du dernier pas,
je dirai ce qui ne se dit
qu’aux anges et aux fées,
aux vagabonds et aux amants, je dirai
le midi de nos corps en bataille,
le vertige de nos yeux,
cette évidence dans nos âmes
qui brûlait sans brûler,
qui criait sans crier, qui était de pure merveille et de grâce incarnée,
je dirai ta vie lèvre à lèvre
et tes secrets sur ma bouche,
la bascule de tes cheveux
l’éclat de ta voix soudain qui tutoyait les dieux.

—   L’amour extrême, André Velter.

“Quand je ne pense pas à toi, je pense à toi. Quand je parle d’autre chose, je parle de toi. Quand je marche au hasard, j’avance vers toi. Je quitte les livres où tu n’entres pas. Je jette les poèmes qui ne trouvent pas tes lèvres. J’efface les tableaux qui n’attirent pas tes yeux. J’éteins les chansons qui n’éveillent pas ta voix.”

—   L’amour extrême, André Velter.